SELECTIONNER UN MODE DE PAIEMENT

Veuillez sélectionner un mode de paiement

Besoin d’aide ? Contactez-nous au 05 49 80 72 55
Identifiez-vous
× Nous n'avons pas pu vous identifier
× Un nouveau mot de passe vient de vous être envoyé par email

Mot de passe oublié ?


Vous n'avez pas encore de compte ? Créer un compte LORICA

Mot de passe oublié

Retour au formulaire de connexion

Oligo-éléments : indispensables aux fonctions métaboliques

En raison de leurs fonctions variées, les oligo-éléments sont retrouvés dans de nombreuses formules du Laboratoire Lorica (Feralim ®, Tonugen ®, Myriaflor ®, Germag ®, Cap Sérénité ®) afin de compléter l’action des autres ingrédients et rendre nos produits encore plus efficaces.

Oligo-éléments ou minéraux : quelles différences ?

Le manganèse, le fer, le cuivre, le zinc, l’iode, le fluor, le chrome et le sélénium sont considérés comme des « oligo-éléments » et non comme des minéraux en raison de leur caractère indispensable au fonctionnement de l’organisme mais pourtant présents en quantité très faible dans l’organisme. Les oligo-éléments jouent un rôle important dans les différentes fonctions métaboliques, notamment en intervenant dans les systèmes enzymatiques. Pourtant essentiels à la santé de l’organisme, leurs besoins sont parfois difficiles à couvrir et une supplémentation peut être conseillée dans certaines conditions afin d’améliorer l’état nutritionnel de la population et de corriger d’éventuelles carences. Qu’il s’agisse de minéraux ou d’oligo-éléments, la forme sous laquelle ils sont apportés est primordiale et conditionne leur absorption intestinale. Des formes comme le picolinate, le bisglycinate ou le gluconate sont très bien assimilées par l’organisme, ne créent pas d’inconfort intestinal et ne gênent pas l’absorption des oligo-éléments apportés par l’alimentation.

Découvrez les produits Lorica contenant un ensemble d'Oligo-éléments

Dans les différents systèmes de l’organisme, les oligo-éléments peuvent être liés à des protéines que l’on appelle alors métalloprotéines ou à de petites molécules comme les phosphates, les phytates ou d’autres composés. Lorsqu’ils participent aux réactions enzymatiques de l’organisme, les oligo-éléments peuvent soit constituer le site actif de l’enzyme, soit en stabiliser la structure soit former des liaisons entre l’enzyme et le substrat. Nous pouvons citer l’exemple du sélénium qui contribue à la structure de la glutathion peroxydase, une enzyme antioxydante majeure de l’organisme. Pour être activée, cette sélénoprotéine a besoin de 4 atomes de sélénium.

Les oligo-éléments sont essentiels à tous les niveaux de l’organisme. En effet, des carences peuvent entraîner des situations pathologiques dont on peut limiter l’apparition en apportant la quantité d’oligo-éléments adaptée à nos besoins chaque jour :
• Le cuivre est nécessaire au développement des tissus nerveux, des os et au métabolisme du fer. En tant que réducteur dans les superoxyde dismutases, des enzymes antioxydantes majeures de l’organisme, il possède un rôle antioxydant.
• L’iode contribue à la fabrication des hormones thyroïdiennes T3 et T4, des hormones complexes au cœur de nombreuses fonctions de l’organisme. L’apport d’iode doit être régulé pour limiter les cas d’hypo- ou d’hyperthyroïdie conduisant à un dérèglement de l’organisme à plusieurs niveaux.
• Le zinc est un des oligo-éléments les plus importants puisqu’il est impliqué dans l’activité de plus de 100 enzymes dont la superoxyde dismutase associé au cuivre. Il compose également les protéines à doigts de zinc de l’ADN et participe à la régulation du système immunitaire. Une carence entraîne donc des conséquences sur les défenses naturelles de l’organisme, sur la synthèse de l’ADN et affecte par conséquent la croissance et le développement des enfants.
• Enfin, le fer est l’oligo-élément dont les besoins sont les plus difficiles à couvrir, notamment pour les femmes. 4 atomes de fer sont indispensables pour former l’hème des globules rouges et assurer le transport de l’oxygène dans tous le corps. De plus, le fer est retrouvé dans le corps associé aux protéines qui le transportent et le stockent dans l’organisme : la transferrine, la lactoferrine, la ferritine et l’hémosidérine. Enfin, cet oligo-élément participe lui aussi à la structure de certaines enzymes comme la NADH déshydrogénase. Primordial au développement du fœtus, le fer doit être apporté en quantité suffisante chez la femme enceinte dont les besoins sont doublés au troisième trimestre de la grossesse (30 mg par jour*). En tant qu’oligo-élément central de la synthèse du sang, une carence en fer conduit à une anémie. Cette carence, appelée aussi carence martiale, n’est pas rare et peut être causée par de nombreux facteurs : insuffisance d’apports lié à une alimentation déséquilibrée ou à un régime particulier (végétalisme) ; des pathologies entraînant des hémorragies ; des chirurgies invasives ; une absorption intestinale perturbée par la prise simultanée de café, de thé ou d’aliments empêchant son assimilation.
* D’après les ANC de 2001

L’apport d’oligo-éléments moins connus comme le manganèse, le cobalt ou le molybdène n’est pas à négliger car ils sont tout aussi indispensables au métabolisme.